Special !
PETITION :
Aujourd'hui 2 mars 2010, il y a électroniques enregistrées depuis le 21 juin 2009
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Notre association DEFENSE DU PAYS BREDOIS ET DES GRAVES a vu le jour fin septembre 2005. Sa vocation principale est de se mobiliser contre l'option Sud Gironde du tracé de la Ligne Grande Vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse.
Son action (défense de l’environnement et de l’intérêt du citoyen), s’étend essentiellement sur le territoire bio-géographique des bassins versants des affluents de la Garonne, rive gauche de Langon à Bordeaux.(voir notre contribution au débat)
Les 3 dernières nouvelles
Manifestation à Nérac le Samedi 06 mars 2010
- par ADPB
le 02/03/2010 22:48
Manifestation à Nérac Samedi 6 mars 2010 :
NON aux lignes LGV
OUI au TGV sur les lignes existantes
DEUX BUS partiront de
- LANDIRAS: 8h45 place de l'église ----> inscription 05 56 62 50 28
05 56 62 50 28 et 05 56 25 41 42
- BERNOS-BAULAC: 9h devant le stade ----> inscription 05 56 25 41 42
Après les manifestations de Bayonne (12 000 personnes), Langon (3 000) et Hendaye (15 000) la prochaine mobilisation contre les projets de Lignes Nouvelles à Grande Vitesse aura lieu à Nérac samedi 6 mars.
Car aujourd'hui c'est de toutes parts que les habitants du Sud-Ouest s'élèvent contre ce projet insensé.
La Coordination Vigilance LGV appelle à participer en nombre à cette manifestation.
Lors de la manifestation de novembre 2009 à Langon, des centaines de personnes sont venus du Lot-et-Garonne pour grossir le cortège des opposants aux voies nouvelles
A notre tour d'exprimer notre solidarité !
La stratégie de RFF et des porteurs du projet est de diviser ... notre force est l'union et la solidarité !
10h30: Rendez-vous devant l'ancienne gare
11h: départ du cortège, précédé de tracteurs
13h: Casse-croûte gascon et animations sous la halle
PROGRAMME cliquez ICI et PLAN d'ACCÈS cliquez ICI
... / ... 
Manifestation à Nérac Samedi 6 mars 2010 :
NON aux lignes LGV
OUI au TGV sur les lignes existantes
DEUX BUS partiront de
- LANDIRAS: 8h45 place de l'église ----> inscription 05 56 62 50 28
05 56 62 50 28 et 05 56 25 41 42
- BERNOS-BAULAC: 9h devant le stade ----> inscription 05 56 25 41 42
Après les manifestations de Bayonne (12 000 personnes), Langon (3 000) et Hendaye (15 000) la prochaine mobilisation contre les projets de Lignes Nouvelles à Grande Vitesse aura lieu à Nérac samedi 6 mars.
Car aujourd'hui c'est de toutes parts que les habitants du Sud-Ouest s'élèvent contre ce projet insensé.
La Coordination Vigilance LGV appelle à participer en nombre à cette manifestation.
Lors de la manifestation de novembre 2009 à Langon, des centaines de personnes sont venus du Lot-et-Garonne pour grossir le cortège des opposants aux voies nouvelles
A notre tour d'exprimer notre solidarité !
La stratégie de RFF et des porteurs du projet est de diviser ... notre force est l'union et la solidarité !
10h30: Rendez-vous devant l'ancienne gare
11h: départ du cortège, précédé de tracteurs
13h: Casse-croûte gascon et animations sous la halle
PROGRAMME cliquez ICI et PLAN d'ACCÈS cliquez ICI

Sud Ouest du 22 janvier 2010 : Comment le chantier de la LGV va doper l'emploi
- par ADPB
le 29/01/2010 19:47
Le chantier de la LGV Tours-Bordeaux apporterait une manne de travail extraordinaire (voir l'article)
Le chantier de la LGV Tours-Bordeaux apporterait une manne de travail extraordinaire (voir l'article)
Les comptes de la SNCF vont rester au point bas en 2010
- par ADPB
le 29/01/2010 18:30
Les comptes de la SNCF vont rester au point bas en 2010
[ 12/01/10 ] La compagnie ferroviaire prévoit une hausse de 23 % de ses recettes cette année, mais avant tout grâce à des opérations de consolidation. La situation financière va en revanche rester difficile, traduisant notamment la fin de l'âge d'or du TGV. L'endettement lui devrait passer de 7,8 milliards à 10,6 milliards d'euros.
Il va falloir continuer à faire le dos rond. Durement touchée par la crise l'an dernier, la SNCF ne prévoit pas en 2010 d'amélioration notable de ses comptes. C'est le constat qui ressort du budget annuel de la compagnie ferroviaire, qui doit être présenté le 20 janvier en conseil d'administration et dont « Les Echos » ont pu obtenir les principaux éléments.
Une première lecture pourrait pourtant donner une vision autrement plus positive de l'activité du groupe public : son chiffre d'affaires devrait ainsi augmenter cette année de 23 % par rapport à 2009 (+ 30 % par rapport à 2007), dépassant le cap de 30 milliards d'euros. Guillaume Pepy a ainsi parcouru une partie du chemin qu'il s'était lui-même assigné à son arrivée à la tête de l'entreprise en 2008 (un objectif de + 50 % entre 2007 et 2012).
Il faut toutefois noter qu'une grande partie de cette croissance (+ 19 % sur un total de + 23 %) est due à des opérations de consolidation : en clair, la SNCF va bénéficier cette année de l'intégration dans ses comptes notamment de Keolis et d'Eurostar, dont elle a pris la majorité du capital l'an dernier. Si bien que la part de l'établissement public dans les revenus totaux du groupe va fortement diminuer, passant de 72 % en 2009 à 59 % en 2010, signe de la mutation de la SNCF.
Au-delà de ces opérations comptables, la croissance des revenus ne sera donc que de 4 %. Surtout, les ratios opérationnels de l'entreprise vont rester dans les basses eaux explorées l'an dernier. Ainsi la marge opérationnelle (l'équivalent de l'Ebitda) devrait certes progresser de 17,7 % par rapport à 2009, à 1,767 milliard. Mais, rapporté au chiffre d'affaires, le taux est de 5,8 %, contre 6,1 % en 2009 et surtout 10,3 % en 2008. Même période de vache maigre pour le résultat opérationnel courant, qui est estimé à 0,6 % des revenus en 2010, contre 0,3 % l'an dernier et 3,9 % en 2008.
La lecture de ces comptes donne du coup un écho particulier aux messages alarmistes lancés depuis plusieurs mois par la direction du groupe public pour la santé financière de son TGV. C'est en effet la dégradation spectaculaire de la rentabilité de la branche SNCF Voyages (les grandes lignes) qui explique ce revers de fortune financier. Autrefois unique générateur de cash de l'entreprise, l'activité va ainsi voir sa marge opérationnelle chuter de 16,4 % en un an, à 731 millions d'euros. Rapporté aux revenus générés par la branche, cela représente un taux de 10,2 %, contre 13,1 % en 2009 et 20,1 % en 2008, dernière année de l'âge d'or du modèle TGV. Cette tendance est anticipée du fait de l'évolution attendue des dépenses énergétiques et des péages acquittés pour faire circuler les trains, dont le coût combiné devrait augmenter de 15 % environ cette année.
La fin de la corne d'abondance du TGV devrait donc amener l'entreprise à revoir son modèle économique. En attendant, sa dette va connaître une forte augmentation. Alors que les investissements connaîtront un plus haut historique de 2,6 milliards en 2010, l'endettement devrait passer de 7,8 milliards à 10,6 milliards. La faute à la dégradation de la rentabilité, mais aussi à la consolidation dans les comptes de Keolis et d'Eurostar notamment, et de la dette qui va avec.
Ces chiffres, qui marquent un point bas dans le cycle de l'entreprise, pourraient toutefois être améliorés dans le courant de l'année. La compagnie ferroviaire n'a en effet pas encore intégré dans ses prévisions les conséquences possibles de plusieurs améliorations structurelles actuellement négociées, notamment concernant les trains d'aménagement du territoire qui ont occasionné l'an dernier 170 millions d'euros de déficit.
RENAUD HONORE, Les Echos
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Les comptes de la SNCF vont rester au point bas en 2010
[ 12/01/10 ] La compagnie ferroviaire prévoit une hausse de 23 % de ses recettes cette année, mais avant tout grâce à des opérations de consolidation. La situation financière va en revanche rester difficile, traduisant notamment la fin de l'âge d'or du TGV. L'endettement lui devrait passer de 7,8 milliards à 10,6 milliards d'euros.
Il va falloir continuer à faire le dos rond. Durement touchée par la crise l'an dernier, la SNCF ne prévoit pas en 2010 d'amélioration notable de ses comptes. C'est le constat qui ressort du budget annuel de la compagnie ferroviaire, qui doit être présenté le 20 janvier en conseil d'administration et dont « Les Echos » ont pu obtenir les principaux éléments.
Une première lecture pourrait pourtant donner une vision autrement plus positive de l'activité du groupe public : son chiffre d'affaires devrait ainsi augmenter cette année de 23 % par rapport à 2009 (+ 30 % par rapport à 2007), dépassant le cap de 30 milliards d'euros. Guillaume Pepy a ainsi parcouru une partie du chemin qu'il s'était lui-même assigné à son arrivée à la tête de l'entreprise en 2008 (un objectif de + 50 % entre 2007 et 2012).
Il faut toutefois noter qu'une grande partie de cette croissance (+ 19 % sur un total de + 23 %) est due à des opérations de consolidation : en clair, la SNCF va bénéficier cette année de l'intégration dans ses comptes notamment de Keolis et d'Eurostar, dont elle a pris la majorité du capital l'an dernier. Si bien que la part de l'établissement public dans les revenus totaux du groupe va fortement diminuer, passant de 72 % en 2009 à 59 % en 2010, signe de la mutation de la SNCF.
Au-delà de ces opérations comptables, la croissance des revenus ne sera donc que de 4 %. Surtout, les ratios opérationnels de l'entreprise vont rester dans les basses eaux explorées l'an dernier. Ainsi la marge opérationnelle (l'équivalent de l'Ebitda) devrait certes progresser de 17,7 % par rapport à 2009, à 1,767 milliard. Mais, rapporté au chiffre d'affaires, le taux est de 5,8 %, contre 6,1 % en 2009 et surtout 10,3 % en 2008. Même période de vache maigre pour le résultat opérationnel courant, qui est estimé à 0,6 % des revenus en 2010, contre 0,3 % l'an dernier et 3,9 % en 2008.
La lecture de ces comptes donne du coup un écho particulier aux messages alarmistes lancés depuis plusieurs mois par la direction du groupe public pour la santé financière de son TGV. C'est en effet la dégradation spectaculaire de la rentabilité de la branche SNCF Voyages (les grandes lignes) qui explique ce revers de fortune financier. Autrefois unique générateur de cash de l'entreprise, l'activité va ainsi voir sa marge opérationnelle chuter de 16,4 % en un an, à 731 millions d'euros. Rapporté aux revenus générés par la branche, cela représente un taux de 10,2 %, contre 13,1 % en 2009 et 20,1 % en 2008, dernière année de l'âge d'or du modèle TGV. Cette tendance est anticipée du fait de l'évolution attendue des dépenses énergétiques et des péages acquittés pour faire circuler les trains, dont le coût combiné devrait augmenter de 15 % environ cette année.
La fin de la corne d'abondance du TGV devrait donc amener l'entreprise à revoir son modèle économique. En attendant, sa dette va connaître une forte augmentation. Alors que les investissements connaîtront un plus haut historique de 2,6 milliards en 2010, l'endettement devrait passer de 7,8 milliards à 10,6 milliards. La faute à la dégradation de la rentabilité, mais aussi à la consolidation dans les comptes de Keolis et d'Eurostar notamment, et de la dette qui va avec.
Ces chiffres, qui marquent un point bas dans le cycle de l'entreprise, pourraient toutefois être améliorés dans le courant de l'année. La compagnie ferroviaire n'a en effet pas encore intégré dans ses prévisions les conséquences possibles de plusieurs améliorations structurelles actuellement négociées, notamment concernant les trains d'aménagement du territoire qui ont occasionné l'an dernier 170 millions d'euros de déficit.
RENAUD HONORE, Les Echos

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Manifestation à Nérac
Samedi 6 mars 2010
NON aux lignes LGV
OUI au TGV sur les lignes existantes
DEUX BUS partiront de
-LANDIRAS:8h45 place de l'église ----> inscription 05 56 62 50 28
05 56 62 50 28 et 05 56 25 41 42
-BERNOS-BAULAC:9h devant le stade ----> inscription 05 56 25 41 42
Fuseau retenu ou proposé ?
Le 8 janvier alors que le Copil n' a eu lieu que lundi 11 janvier une carte a été mise en ligne sur le site de GPSO et son titre est "FUSEAU RETENU par le Comité de Pilotage du 11 janvier 2010" !
Elle présente l'ensemble du fuseau retenu pour les deux LGV
Cliquez sur un des liens pour voir cette carte
Fuseau (fichier 6 Mo)
Fuseau (fichier 2 Mo)
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